Denis, policier à la BAC : "Le flic est un sous-citoyen" !
30/07/2010 09:41 par dlr14ème_62
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Denis, policier à la BAC : "Le flic est un sous-citoyen" !
30/07/2010 09:41 par dlr14ème_62
"ON SE COUCHE DEVANT LES CAÏDS"
"Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c’est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd’hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l’ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C’est désastreux pour l’image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu’ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C’est la honte."
"DE LA CHAIR À CANON"
"On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu’est devenu l’agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C’est l’omerta. Heureusement, l’info circule entre nous, via les portables."
"GILETS PARE-BALLES PÉRIMÉS"
"Le 22 juillet, je me suis pointé au travail à midi. J’ai appris qu’à 16 heures je devais être à Grenoble pour une mission de neuf jours. Si tu refuses, t’es muté dans un service de merde. Alors, tu pars risquer ta peau pour 1.800 euros par mois. Mon métier, c’est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l’intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l’état de la police aujourd’hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés. Même nos brassards de police sont usés jusqu’à la corde, j’ai un collègue qui a été obligé de repasser au marqueur la lettre P du mot police."
"CE N’EST PAS LES CAÏDS QUI VONT FAIRE LA LOI"
"J’entends certains dire il faut envoyer l’armée. Qu’on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n’est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu’il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s’est approché pour le contrôler. Je m’adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : "Tu es qui toi pour me demander de m’arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici." Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : "Bonjour, merci et au revoir." Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés. Pour moi, ça, ce n’est pas une bavure, c’est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s’attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu’il ne travaille pas, c’est à lui qu’il faut confisquer la voiture sur le bord de la route."
"SARKO NE SAIT PAS CE QUI SE PASSE"
La suite sur Le Point.fr
Le nouveau dérapage impérialiste de Barack Obama
29/07/2010 12:05 par dlr14ème_62
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Le nouveau dérapage impérialiste de Barack Obama
29/07/2010 12:05 par dlr14ème_62
Burqa or not burqa ?
La polémique n’est pas nouvelle. Comme le rappelle le Figaro, Barack Obama avait « appelé les pays occidentaux à ne pas gêner les musulmans dans la pratique de leur religion, critiquant ceux d'entre eux qui dictent les vêtements qu'une femme doit porter » lors de son discours du Caire de juin 2009 qui avait suivi les débuts du débat sur la burqa en France. Le porte-parole du département d’Etat a répliqué au vote de la loi il y a quelques jours en affirmant « nous ne pensons pas qu'il faille légiférer sur ce que les gens ont le droit, ou pas, de porter en fonction de leurs croyances religieuses ».
Bref, dans un pays où la liberté passe avant tout, même quand cette liberté consiste à dire n’importe quoi ou à défendre des idées particulièrement extrémistes, l’interdiction du port de la burqa passe mal. Le souci de liberté n’est pas encadré par le besoin d’égalité ou de fraternité. La liberté de faire tout ce que l’on souhaite, dans la mesure où cela ne porte pas atteinte à autrui tout de même, est au cœur de la mentalité étasunienne, même si cela revient à accepter la discrimination à l’égard des femmes de certains islamistes extrémistes, sous couvert de respect des pratiques religieuses.
Les Etats-Unis, grand frère de l’Europe
En fait, cette attitude de Barack Obama est profondément révélatrice du rapport que Washington a avec l’Europe. Rien n’a changé depuis soixante ans. Les Etats-Unis nous considèrent toujours comme dans sa sphère d’influence, se permettant des déclarations sur la politique de nos gouvernements qui seraient vues comme scandaleuses si elles étaient faites dans l’autre sens. Imagine-t-on en effet l’effet qu’aurait eu outre-Atlantique la critique par la porte-parole du ministère de l’économie du plan de réglementation de la finance voté par le Congrès ?
Il est donc totalement anormal que les Etats-Unis persistent dans cette distribution de bons et de mauvais points, comme lorsque Barack Obama était intervenu pour soutenir l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. Pourtant, cette question ne regarde en rien les Etats-Unis. Sommes-nous intervenus pour réclamer l’intégration du Nicaragua dans l’ALENA ? Le gouvernement d’un pays n’a pas à commenter les décisions d’un autre gouvernement souverain quand ces décisions ne le regardent pas. Il serait temps que les Etats-Unis cessent de se comporter comme le régent de l’Europe.
Malheureusement, le gouvernement a répondu bien mollement à cette immixtion des Etats-Unis dans notre politique intérieure. Pour que ces déclarations scandaleuses cessent, Nicolas Sarkozy aurait du, a minima, convoquer l’ambassadeur des Etats-Unis sur le champ.
Laurent Pinsolle
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/
C’est pas moi, c’est lui !
29/07/2010 11:47 par dlr14ème_62
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C’est pas moi, c’est lui !
29/07/2010 11:47 par dlr14ème_62
Un cadre administratif s’exprime dans
la Voix
du Nord. Sur la forme, une position, prise par tous les anciens « beni oui –oui » de l’ère Dalongeville, aura retenue notre attention. On peut la résumer ainsi : « c’est pas moi, c’est lui ! ». Un véritable plaidoyer de dédouanement dans le cadre de l’actuelle affaire du Stade Héninois. Une association parmi d’autres (
la Carpe Héninoise
par exemple), qui aura fait les frais de l’inconséquence d’un système savamment implanté. Quelques cadres, ont très vite préféré partir plutôt que de se renier. Mais d’autres, la grande majorité, ont préféré poursuivre sans panache. Ce cadre là, dans sa direction d’origine, a eu deux prédécesseurs qui se sont très vite désistés. Lui, il est venu, il a vu et, à l’instar de beaucoup de ses pairs, il est resté depuis… CQFD
Le comité local héninois
Merci à vous
28/07/2010 21:45 par dlr14ème_62
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Merci à vous
28/07/2010 21:45 par dlr14ème_62
Pour être parfaitement honnête, les statistiques de lecture d’un blog sont un vrai motif de satisfaction, un soutien qui pousse à écrire, encore et toujours. En 2007, ce blog comptait environ 20 visites quotidiennes pour 150 pages lues. Depuis, la progression a été aussi sensible que régulière, chaque mois améliorant généralement les statistiques du mois précédent.
Le mois de juillet 2010 n’a pas dérogé à la règle puisque l’audience a encore largement progressé, passant pour la première fois le cap des 100 visites quotidiennes, pour 400 pages lues en moyenne. Une large progression par rapport au mois de juillet 2009.
Nous vous remercions donc tous très chaleureusement pour votre lecture, qui est une source de motivation quotidienne pour la tenue de ce blog.
Le comité de circonscription
La Cinquième République, notre meilleur atout pour réformer le capitalisme
28/07/2010 17:15 par dlr14ème_62
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La Cinquième République, notre meilleur atout pour réformer le capitalisme
28/07/2010 17:15 par dlr14ème_62
Dimanche, un membre du bureau national du Parti Socialiste, Philippe Baumel, a plaidé pour l’instauration d’une Sixième République, seule solution, selon lui, à la crise que nous traversons. Et si, au contraire, cette Constitution était notre meilleur atout pour l’avenir ?
Un problème de pratique, pas de Constitution
Philippe Baumel n’y va pas par quatre chemins : pour lui, « la Ve République n’en finit plus de finir de la réduction du destin de la nation à une collection d’itinéraires individuels. L’étalage des ambitions individuelles égotistes, le flirt avec l’argent, l’appétit de notoriété, la passion pour le faire savoir et le mépris pour les savoir faire, l’étalage des signes extérieurs de réussite donnent à la fin de la Ve République un coté tragi-comique qui rappelle les derniers jours de Concini à la Cour de France ».
Mais ces travers ne sont pas la conséquence bien spécifique de nos institutions mais seulement des problèmes qui frappent la classe politique depuis toujours. Bien sûr, nous atteignons un niveau rarement atteint avec Nicolas Sarkozy. Mais ces excès ne sont pas nouveaux et nul doute qu’ils continueront d’exister à l’avenir, quelque soit le système institutionnel que nous choisirons. La politique a toujours attiré des aventuriers en quête de pouvoir et de jouissances matérielles qui mettent leur ego et leurs envies avant tout autre chose. Le Parti Socialiste est bien placé pour le savoir, d’ailleurs…
Et la pratique des Institutions du Général de Gaulle démontre bien qu’il n’y a rien de malsain dans la Cinquième République. Lui payait ses factures d’électricité ou les repas donnés à titre privé. La « République irréprochable » a bien existé, de 1958 à 1969, et certainement pas de 1981 à 1995. Bref, il s’agit d’un faux procès. Et ce n’est pas totalement illogique dans un parti qui se méfie intrinsèquement de la force de l’exécutif et préfère les contre-pouvoirs, même s’il faut noter qu’une fois au pouvoir, les socialistes se sont finalement assez bien accommodés d’un exécutif fort…
Démocratie forte ou démocratie faible ?
Il est vrai que la conception même de la Cinquième République peut provoquer des débats. Il s’agit en effet d’une architecture qui donne beaucoup de pouvoir à l’exécutif, qui dispose de beaucoup plus de liberté que dans d’autres pays pour mener les politiques qu’il souhaite mener. Les contre-pouvoirs sont beaucoup moins forts dans notre pays qu’aux Etats-Unis, où Barack Obama, pourtant largement élu et disposant de majorités historiques au Congrès et au Sénat a pourtant eu toutes les difficultés du monde pour faire adopter les projets pour lesquels il avait été élu.
En fait, autant les Etats-Unis sont une « démocratie faible », où la volonté du président élu est constamment contrariée par les échéances électorales, les élus ou la Cour Suprême, autant la France est ce que l’on peut considérer une « démocratie forte ». Quand les Français veulent changer, cela change, comme l’ont montré les élections de 1981, 1986, 1997 ou 2007. Nos Institutions semblent tailler pour qu’un bon président puisse avoir les coudées franches alors que les institutions étasuniennes semblent avoir été conçues pour limiter le pouvoir de nuisance d’un mauvais président.
Mais le contexte actuel rend sans doute encore plus nécessaire notre construction institutionnelle. En effet, comment imaginer qu’un homme politique puisse véritablement réformer le système économique actuel dans un système comprenant une multitude de contre-pouvoir ? Seule notre Cinquième République permettra à un Président élu sur un programme de refondation du capitalisme de pouvoir véritablement mener son agenda alors que le moindre effort de réforme se retrouve immédiatement dilué aux Etats-Unis comme le montre la réformette de la finance de Barack Obama.
La Cinquième République a déjà rendu beaucoup de services à notre pays, lui apportant une stabilité dont la France avait bien besoin. Demain, par les pouvoirs considérables qu’elle donne au président, c’est elle qui nous permettra d’être à l’avant-garde de la refondation du capitalisme.
Laurent Pinsolle
Meurtre de Michel Germaneau
27/07/2010 20:25 par dlr14ème_62
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Meurtre de Michel Germaneau
27/07/2010 20:25 par dlr14ème_62
DLR 62, sa secrétaire départementale, ses délégués de circonscriptions et tous ses militants présentent leurs plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Michel Germaneau. Nous tenons à rendre ici hommage à cet infatigable militant du rapprochement des peuples, lâchement assassiné par une bande de dévoyés rejettés par les musulmans du monde entier. Nous espérons que ce meurtre ne restera pas impuni.
DLR62
Mai 68, une contre-révolution réussie : modeste contribution aux discours et cérémonies...
27/07/2010 16:43 par dlr14ème_62
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Mai 68, une contre-révolution réussie : modeste contribution aux discours et cérémonies...
27/07/2010 16:43 par dlr14ème_62
Mai 68, une contre-révolution réussie : modeste contribution aux discours et cérémonies...
De Régis Debray
Edition : Mille et une nuits
Année : 1978
Reparution : mai 2008
ISBN : 978-2-7555-0062-2
EAN13 : 9782755500622
Présentation de l'éditeur
Pendant la commémoration du dixième anniversaire de Mai, au printemps 1978, Régis Debray écrit dans le feu des (auto) célébrations un texte vigoureux qui cherche à dessiller tous ceux qui sont encore et toujours pris dans les 'illusions lyriques'. Il donne son manuscrit à François Maspero qui le fait paraître immédiatement. Il montre que 'Mai 68 est le berceau de la nouvelle société bourgeoise', que celle-ci est déjà advenue, que ceux qui se présentent comme les 'ayants droit' de 68 ont capté par eux-mêmes les postes dans les médias, qu'ils sont aux manettes, et que les révolutionnaires romantiques ont été et sont souvent encore les dupes d'un néocapitalisme qui a vécu dans ces événements sa crise d'ajustement : le capitalisme ne pouvait se conjuguer qu'avec des moeurs libérales pour franchir une étape... vers le néolibéralisme. En cet épisode de contre-révolution s'est nouée l'alliance objective entre les libertaires et les libéraux. La thèse est aujourd'hui assez répandue, et ce depuis la fin des années 1990. En 1978, elle claque comme un coup de tonnerre. Ceux qui entendent la charge de Régis Debray la perçoivent comme venant d'une posture tiers-mondialiste, cette pseudorévolution au Nord, qui ne bouscule en rien le système capitaliste, passe à côté de l'enjeu majeur de l'époque - qui est toujours notre actualité : réduire les écarts avec les pays du Sud, où l'on se bat encore pour une révolution.
Reprise d'un texte de 1978 dans lequel Régis Debray dénonçait le dévoiement des idéaux révolutionnaires de Mai 1968 et déplorait la transformation de
la France en une société néo-libérale et bourgeoise.
Mot de l’auteur
« Quelques préhistoriens de mes amis, bibliophiles et mal-pensants, ont souhaité voir exhumer un opuscule enfoui dans les tréfonds et devenu trente ans après rareté bibliographique. Cela était paru chez Maspero au printemps 1978, sous un titre assez peu engageant : Modeste contribution aux discours et cérémonies officielles du dixième anniversaire. Sous-entendu : de Mai 68. Le coup de pistolet dans un concert d'autosatisfactions lyriques sombra illico dans un épais silence réprobateur. Car, c'est à repérer la contre-révolution dans la révolution que ce pamphlet, à contretemps, s'était attaché. Aujourd'hui, cette contre-révolution apparaît à tous éclatante, rebaptisée depuis lors " néo-libérale ". Ce livre, introuvable incongruité, a plutôt gagné que perdu en actualité, ce dont je suis bien le dernier à me réjouir. »
R. D.
Universités de rentrée DLR à Dourdan
27/07/2010 15:59 par dlr14ème_62
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Universités de rentrée DLR à Dourdan
27/07/2010 15:59 par dlr14ème_62
Programme
Vendredi 10 septembre
14H30 Formation des candidats DLR aux élections cantonales de 2011
Samedi 11 septembre
9h30 Accueil des élus DLR
10H00 – 13H00 Session de formation des élus (Part 1)
13H00 Déjeuner
14H00 – 16H00 Session de formation des élus (Part 2)
16H30 Ouverture des Universités de rentrée 2010
17H00 – 19H00 Réunion des adhérents à huis clos
20H00 Dîner
Dimanche 12 septembre
9H00 Accueil par Jean Pierre Antoni, Secrétaire générale de DLR
9H30 – 11H30 Table ronde sur le « patriotisme, seule solution à la crise ? »
11H30 Discours de clôture de Nicolas Dupont – Aignan
13H00 Déjeuner
Universités de rentrée DLR à Dourdan
27/07/2010 15:32 par dlr14ème_62
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Universités de rentrée DLR à Dourdan
27/07/2010 15:32 par dlr14ème_62
A l’heure où le pays traverse une crise économique, sociale et morale aux lourdes conséquences, nos Universités de rentrée 2010 revêtent un importance toute particulière.
En effet, vous le sentez tous, nous vivons un moment historique. Nous sommes à un tournant, celui où la pertinence des idées que nous défendons depuis des années éclate au grand jour, et où les faits nous donnent violemment raison : euro, République irréprochable, sécurité, immigration, place de la France dans le monde, ...
Debout la République consacrera donc ses Universités de rentrée des samedi 11 et dimanche 12 septembre au thème suivant : « Le patriotisme, seule solution à la crise ? ». En effet selon nous, seul un patriotisme sincère nous permettra de rassembler l’ensemble des français derrière le drapeau et les valeurs de la République, pour une cohésion nationale retrouvée et un pays apaisé !
Pour cette édition 2010, Debout la République vous offre la possibilité de vous inscrire et de régler les frais de participation directement en ligne. Nous invitons à privilégier ce mode d’inscription, qui permet une gestion plus fluide et plus efficace de l’organisation de ces journées (ou bien alors par chèque - en imprimant et en nous retournant le formulaire ci dessous)
Pour tout complément d’information, n’hésitez pas à nous contacter au 01 69 49 17 37, ou par courriel à
Nous vous rappelons que les inscriptions se font dans la limite des places disponibles
Quand la France toisera l’Allemagne et l’Europe
27/07/2010 15:03 par dlr14ème_62
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Quand la France toisera l’Allemagne et l’Europe
27/07/2010 15:03 par dlr14ème_62
La révolution démographique à venir
Les chiffres sont impressionnants. Pendant les Trente Glorieuses, l’Allemagne comptait plus d’un million de naissances par an, contre plus de huit cent mille en France. Aujourd’hui, notre pays fait toujours plus de huit cent mille enfants par an. En revanche, notre voisin d’Outre-Rhin n’a accueilli que 675 000 nouveau-nés en 2008, près de 20% de moins que chez nous. Si les tendances restent les mêmes, ce sont moins de cinq cent mille naissances que l’Allemagne devrait compter dans trente ans !
C’est vers 2040 que notre pays devrait devenir le premier pays d’Europe par la population quand nous atteindrons 75 millions d’habitants, comme notre voisin d’outre Rhin. Dès 2050, l’écart devrait se creuser puisque la population Allemande devrait tomber à moins de 70 millions d’habitants. Cette étude prévoit seulement 45 millions d’Allemands en 2100, moitié moins que la France. Notre pays sera alors plus peuplé que le Japon, qui compte pourtant aujourd’hui deux fois plus d’habitants !
Un bouleversement européen
Le paysage européen devrait être bouleversé dans les décennies à venir, à moins que les pays à la population déclinante ne recourent massivement à l’immigration. Il faut noter que ces prévisions sont basées sur une reproduction par les prochaines générations des comportements actuels ce qui les rend très crédible. Mieux, même si la prochaine génération Allemande adoptait la fertilité Française, à terme, notre population dépasserait quand même celle de notre voisin.
Dans quarante ans, la France sera le pays le plus peuplé d’Europe, devant le Royaume Uni (s’il n’a pas éclaté) et l’Allemagne ne pointera plus qu’en troisième position. L’Italie pourrait compter moitié moins d’habitants que la France. Bref, le dynamisme démographique de la France pourrait bien redonner à notre pays la prééminence qu’il a déjà eu dans le passé. Il faudra néanmoins savoir traduire l’opportunité démographique en opportunité économique.
A tous ceux qui croient que la France est trop petite pour influencer le cours du monde, ces quelques chiffres devraient les faire réfléchir. Le dynamisme démographique de notre pays devrait bouleverser les équilibres politiques au sein de l’Europe dans les décennies à venir.
Laurent Pinsolle